Serais-je, aux côtés de : L’homme qui plantait des arbres, celle qui en suspend dedans ? Comme un fétiche à cultiver. Dehors, s’étalent, bien alignées à l’horizontal, les tentacules lépreuses des zones pavillonnaires. Cela aurait pu ressembler à une toile de Piet Mondrian ou de HunderWasser. Mais non. Je dois me faire une raison : promoteur immobilier n’a jamais été synonyme d’urbaniste, ou d’architecte, voire de géographe …  Alors, je transfigure mon horizon, j’imagine des arbres de vie, avec lesquels joueront à cache-cache Hélios, ou Ré, ou Mithra.

Le sycomore de Nout, Le lotus d’Hâpy, Anor ou la fleur de grenade, L’épi rond… et d’autres sont à venir.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *